Check list « retour de vacances »

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- 1 déménagement terminé (euh.. enfin… reste la 1/2 des cartons à déballer)

- 1 manuscrit de couture à travailler (créations à rendre fin juin, sérieux ?)

- 1 Master à terminer : 5 devoirs à rendre pour le 15 mai, 1 note de recherche à travailler (il serait temps de s’y mettre sérieusement)

- 1 rdv à prendre chez le médecin : entre brûlures, fièvres et ventre/dos en compote, je me demande si mon corps ne dit pas « STOP ! »

- 1 newsletter à créer (bon, ça va, c’est pour le 1er juin…)

- 1 cadeau de 60 ans à fabriquer : l’idée est là, y’a plus qu’à.. désolée papa j’ai été un poil limitée côté timing ces dernières semaines…. :(

- 1 job à trouver… des idées ? Quelqu’un pour m’embaucher ? Je suis agréable, sérieuse, de bonne humeur et je travaille vite et bien…

 

Sinon, les vacances post déménagement, avec les cartons laissés là en plan, c’était quand même sympa…

Surtout avec du beau temps (bon, presque), une pièce montée et un filet dans les arbres pour jouer et profiter

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Bon, sur ce… y’a plus qu’à ….. :)

« Notre corps ne ment jamais », Alice Miller

Alice Miller est un auteur à avoir lu dans sa vie, vraiment. Pour tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l’enfant. Elle dénonce la maltraitance, mais pas uniquement celle qu’on repère immédiatement (et encore… quand je vois des scènes dans la rue, j’ai des doutes sur le fait que la maltraitance physique sur enfant apparaisse telle qu’elle devrait l’être) : elle développe ses ouvrages sur la maltraitance larvée : l’humiliation, le déni, le refus de l’écoute, le chantage affectif…

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Ses livres sont bien écrits, clairs, agréables et faciles à lire. Ils changent réellement notre vision du rapport parent-enfant et parfois..malheureusement… de notre enfance et de notre rapport à nos enfants (que mes parents ne se sentent pas ici concernés… je ne me reconnais point du tout dans les livres d’Alice Miller, grâce à eux !)

 ***

La force (à mon sens) d’Alice Miller est également dans le fait de remettre radicalement en cause le principe (le 4ème Commandement) qui veut que l’on honore nos parents… que jamais nous ne nous donnions le droit, dans notre société toujours marquée par la morale et la religion, de rejeter ces parents qui nous ont fait souffrir, qui nous ont maltraités… La responsabilité des parents ? …. sujet tabou, contre lequel tout travail personnel en profondeur est impossible.

Extraits de son ouvrage « Notre corps ne ment jamais » :

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« Nous devons nous séparer des parents intériorisés qui poursuivent en nous leur oeuvre destructrice : c’est le seul moyen de prendre notre vie en mains et d’apprendre à nous respecter. (…) J’ai tenté dans tous mes livres de montrer comment les méfaits de la pédagogie noire, lorsqu’ils ont marqué notre enfance, vont plus tard peser sur notre vie, affaiblir, voire étouffer notre vitalité et la perception de notre identité, de notre vitalité et de nos besoins. 

La pédagogie noire, rappelons-le, produit des êtres disciplinés, qui ne peuvent faire confiance qu’à leur masque car ils ont vécu toute leur enfance dans la crainte d’une punition. Ils ont subi un dressage selon le principe : « Je t’élève ainsi pour ton bien, et si je te bats ou te torture par mes paroles, c’est uniquement dans ton intérêt ». (21)

 

-> Le corps peut alors se rebeller pour rappeler à l’adulte la tragique histoire de son enfance.

« Le corps est le gardien de notre vérité car il porte en lui l’expérience de toute notre vie et veille à nous la rappeler. Il nous oblige, en manifestant divers symptômes, à accéder à cette vérité également sur le plan cognitif, afin que nous puissions communiquer harmonieusement  avec l’enfant méprisé et humilié qui vit toujours en nous » (26)

« Je nomme maltraitance la méthode d’ « éducation » qui s’appuie sur la violence. Car non seulement on refuse à l’enfant son droit d’être humain au respect  et à la dignité, mais on le fait vivre dans une sorte de régime totalitaire  où il lui devient impossible de percevoir les humiliations, l’avilissement et le mépris dont il est victime, sans même parler de s’en défendre.  Une fois adulte, il reproduira ce modèle (…) en tout lieu où, placé en position  de force, il pourra combattre sa peur d’enfant insécurisé (…)

(d’autres) n’ont pas dirigé leurs sentiments refoulés de rage et de révolte contre les autres, mais les ont retournés contre eux. Ils sont tombés malade, ont souffert de diverses affections (…) »

 

C’est ce que je vois, systèmatiquement désormais, derrière tous les adultes qui crient, hurlent ou injurient les enfants à leur portée (les leurs, où ceux des autres qui leur sont confiés). Hurler sur un enfant… A quoi ça sert ? D’où ça sort ? C’est vrai que c’est si facile !!

Avez-vous remarqué combien les adultes qui hurlent sur les enfants, déversant leur colère/amertume/énervement sur des êtres qui ne peuvent se défendre, le font de façon totalement arbitraire ? Evidemment…

J’observe en permanence. Dans les collectivités avec enfants, devant l’école, dans les supermarchés… Tous ces adultes qui aboient sur les enfants, et qui aboient très souvent des ordres contradictoires, uniquement selon leur humeur…

Un jour par exemple, devant l’école : « Reste là, je te dis de rester là ! » Attrapant sans ménagement un petit bonhomme de 2 ans par le bras alors qu’il pourrait s’aventurer sans danger à quelques mètres alentour, et le lendemain, ce même parent qui, parce qu’il discute avec un autre adulte, laisse son enfant explorer sans sourciller ?

Et bien ça me choque. De plus en plus. Tous ces adultes qui déversent leur humeur du moment, de façon arbitraire, agressive, sur les mini êtres humains (par la taille, non par l’intégrité) qui les entourent. Le discours « Mate-le maintenant, sinon à l’adolescence tu vas en baver » (déjà entendu, il paraît que je ne « mate » pas assez mes enfants…)

Et je voudrais bien voir, un jour, arriver une espèce de géant méga baraqué, qui viendrait aboyer et attraper par le bras un de ces adultes maltraitant (par le geste, par la parole). Je pense que cet adulte ferait moins le malin…

Alice Miller évoque les dictateurs, Hitler, Staline, Napoléon, Mao et Cie, mais je vois la même rage de pouvoir en puissance dans quantité de parents dits « normaux », ceux du quotidien, de la sortie de l’école, des courses…

 

« Dès la naissance, puis à travers toute notre éducation, nous donnons mission à nos enfants de nous aimer, nous honorer et nous respecter, d’accompagner des performances pour nous, de satisfaire notre orgueil, bref, de nous apporter tout ce que nos propres parents nous ont refusé. Nous appelons cela bienséance et moralité. L’enfant a rarement le choix. Il va, dans certains cas, s’astreindre sa vie entière à offrir à ses parents quelque chose dont il ne dispose pas et qu’il ne connaît pas, faute de l’avoir reçu : un amour vrai, inconditionnel, et pas seulement de façade. (…) On cultive ainsi la dépendance de l’enfant. (…)  » (33)

***

Lors d’une conférence de FamilyLab il y a quelques semaines (il faut que j’en fasse le résumé…), il s’est dit que tout ce qu’Alice Miller avait « compris » concernant la violence sur les enfants, depuis 20, 30 ans, se retrouvaient aujourd’hui dans les neurosciences. Comme quoi, elle avait vu juste, depuis tout ce temps…

Le site d’Alice Miller :

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***

Anecdote très parlante, vécue à la sortie de l’école cette année :

Une grand-mère attend un de ses petits-enfants en primaire, après avoir récupéré le petit frère à la maternelle. Elle lui donne un chewing-gum (bon déjà, moi je donne pas de chewing-gum à un enfant de Petite Section – d’ailleurs chez moi c’est zone anti-chewing-gum-, mais passons…) Le grand-père arrive un moment après. J’avais déjà remarqué à quel point ces grands-parents sont froids et distants avec leurs petits-enfants, qu’ils récupèrent quotidiennement à l’école : leurs paroles sont toujours sèches et dures.

Avec une grosse voix et un ton agressif, dominant le petit de toute sa hauteur, le grand-père demande : « T’as quoi dans la bouche, là ? »

Le petit reste pétrifié… Il finit par murmurer, quand le grand-père insiste : « C’est mamie qui me l’a donné… »

Et le grand-père lui rétorque, avec un ton encore plus agressif, me laissant assez estomaquée :

« T’as dit merci au moins ??? »

Voilà, pour moi, un exemple parfait, et si courant, de maltraitance sur enfant. Tellement courant qu’il en devient anodin. Je me suis demandée qui, à part moi, avait été choquée par cette scène ?

Et vous, ça vous choque ?

Petite fatigue passagère

Y’a des jours où je me sens vraiment cloche. Un peu gourde.

Y’a des jours où je me demande pourquoi je suis fatiguée, pourquoi je me sens un peu paralysée par mes diverses activités, pourquoi je n’arrive pas à « gérer » ce petit animal sauvage qui vit chez moi (déjà observé par ici).

Y’a des jours où je me dis dans ma tête : « Mais pourquoi, POURQUOI ? »

Le problème c’est que je ne vois pas les sous-titres… sont écrits trop petits peut-être. Ou bien je fais un déni de sous-titres. Parce que les sous-titres, sous le questionnement, chuchotent :

« Mais pourquoi, POURQUOI ? 

Pourquoi je ne suis pas une Wonder-maman ? »

(désolée je n’ai pas l’option « sous-titres écrits en tout petit », sur mon blog)

Les sous-titres, c’est souvent le papa qui me les lit… Il me dresse alors la liste des trucs à faire, à supporter, à traverser, à écrire, à travailler, bref, des trucs que je fais dans une journée, quotidiennement. Et il me dit que c’est peut-être normal que je sois fatiguée, et que non, c’est pas vrai que je ne fais « rien »… (mais alors pourquoi j’en suis persuadée ?)

Et parfois j’ai un éclair de génie. Ou de lumière. Genre aveuglée par un rayon de soleil dans mon miroir. BING. Aïeuh !!! : « Il a peut-être… raison… »

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Publicité mensongère : cette maman n’a absolument pas le temps de faire tout ce qu’elle a à faire et d’aller lézarder au soleil sous un arbre en fleurs ! 

Alors,bon, pour poser les choses et sortir de mon déni, voilà mon planning quotidien (qui n’en est pas un, vu que rien n’est planifié)

- 7h20 : Préparation du p’tit déj et habillage des minus (oui… je leur dispose leurs vêtements sur le tapis du salon, comme sur un mannequin invisible, et quand je suis en forme je fais des blagues genre inverser les pantalons – trop drôle cette maman…)

- Aller-retour (à pieds) à l’école. Café et zyeutage de mails.

- J’ai 2 heures pour : travailler mon Master* + écrire sur mon blog + développer mon site internet ET sa newsletter (mine de rien) + travailler mon manuscrit de couture en cours + écrire/répondre aux mails (vous étonnez pas si je suis tjs en retard pour les réponses…)

Oubli systématique : ranger la table du p’tit déj. On s’en fout, ils n’auront qu’à s’y resservir pour le goûter !

- 10h45 : je n’ai pas eu le temps de faire la 1/2 de ce que je voulais faire ce matin, mais je pars à mon ptit job d’étudiante de 10h/semaine : je travaille à la cantine. Hanaé voit sa maman chérie tous les midis, la 1/2 des gamins sont jaloux, j’en ai entendu un demander à son père pourquoi il ne venait pas aussi ?

Point positif : les minus qui me disent « t’es belle ! », voire « je t’aime ! », ou me font des câlins sans que je me rappelle leur prénom… Et entendre m’appeler quand je marche dans la rue. Je suis subitement sortie de l’anonymat de ma petite ville. Certains parents me regardent cependant bizarrement quand leurs enfants m’appellent avec un grand sourire genre « Je t’adore ! »

- 13h30 : de retour, je peux enfin manger, après avoir salivé devant l’assiette des enfants et observé avec révolte le gâchis de certains.

- 14h20 : Après manger (rho oui, j’avoue, je mange en regardant une série en replay…), il me reste moins de 2h pour : rebosser mon Master + préparer mes interventions dans l’école des minus + poser les idées de manuscrit qui me viennent + lire des livres et des articles pour mon Master et intervenir sur ses forums + faire le tour de mes blogs et sites préférés + poser des idées pour mon blog + contacter des blogs, sites, journaux pour faire de la pub à mes livres… (ce dernier passe-temps me prend un temps fou ! Alors si, en passant, vous pouvez m’aider à leur faire de la pub ! :) ).

- 16h = DING. Ah ben mince, c’est déjà l’heure des mamans. QUOI ? DEJA ? Mais j’ai pas eu le temps de faire le 1/3 de la liste ci-dessus ! Préparation du goûter volant (sinon Hanaé se fâche tout rouge à la sortie de sa classe).

- De 17h à 20h : je vois plus trop ce que je pourrais faire avec deux enfants at home, entre le re-goûter, les devoirs, le repas, la table, un chat et une fille qui squattent mes genoux dès que je m’assois et piquent une crise dès que je tente d’approcher mon ordi genre « Maman, t’es méchante tu joues jamais avec moi et tu me fais jamais de câlin »… (un poil exagéré, ma minette, non??)

Hanae

Pot de glue avec parfum « fort caractère »

- 20h30 : j’ai du temps, mais plus d’énergie pour lire, potasser, réfléchir… Je zone sur mon ordi (blogs, manuscrits, site…) ou… y’a pas une série en replay qui traîne, chéri ?

Ah, j’oubliais ! Caser dans les trous : les lessives, les vidages/remplissages de lave-vaisselle (argh, mais pourquoi est-il tjs plein ??), le linge à plier et ranger, le ménage (merci le papa d’en faire + que moi !), ma douche (ah ben oui, tiens ! On l’aurait presque oublié celle-là…)… et surement bien d’autres encore que j’ai oublié (genre euh… les courses ? huhu, une broutille…)

* « Travailler mon Master » : non contente de reprendre des études à 34 ans, j’ai choisi une formation où on nous demande bien + que dans les autres cursus : la majorité des validations se font par « journaux », ce qui implique une écriture quasi quotidienne, beaucoup de lectures + le travail des cours évidemment, et la participation à des forums de discussion sur notre plateforme en ligne. J’ai passé mon année de L3 à bosser comme une malade (l’état de mon cerveau en juillet 2012 faisait un peu pitié, surtout en enchaînant sur un déménagement…), une partie de mes journées, toutes mes soirées, et surtout mes vacances !

***

A côté des trucs quotidiens, y’a les « extras »… Les accidents de la vie qu’il faut surmonter, les épreuves pas drôles qui tombent au mauvais moment, le vrai déni du « ca va pas trop, voire pas du tout » : « si, si, ca va bien, regarde tout ce que je fais en ce moment ! j’ai deux livres qui sortent, un nouveau site, c’est la fête ! ». La culpabilisation de maman sur ce qu’on fait subir à nos enfants quand même (heureusement, y’a le chat qui reste d’humeur égale), l’inquiétude pour leur développement psychique (des enfants, pas du chat) avec toutes ces péripéties, et … dans le genre gros extra, un nouveau déménagement qui pointe son nez pour mai (ce qui implique, pour mon planning quotidien d’avril : re-remplissage de cartons au milieu de tout le reste du planning)

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(chat non stressé qui reste d’humeur égale, que personne n’appelle la SPA)

Allez, je rajouterais bien : je lisais le blog de Mme Déjantée, maman de 5 enfants, en me disant « heureusement que je n’en ai que deux… ». SAUF QUE ! Sauf que… Hanaé en vaut 3, et pas des moindres. Je dirais un mélange de 5,5 ans, l’âge rebelle + 2 ans, l’âge du « NON ! » + naissance, l’âge de la dépendance totale, collée à maman en permanence. Comme je disais, elle en vaut 3, aux bons âges…

***

Des fois je me dis que je pourrais gagner tant de temps « pour MOI », dans ma journée :

- « Si je n’avais pas repris mes études…. » (mais je me sentirai bien moins riche à tant de niveaux, tant cette formation est passionnante et m’a fait rencontré de super amis)

- « Si je n’avais pas de blog… » (mais je me sentirai bien seule et isolée)

- « Si je n’avais pas fait de site pour mes livres et cette fichue newsletter !… » (mais j’aurais l’impression d’un travail pas du tout fini)

- « Si je ne voulais pas écrire tous ces livres… » (mais… ah non, hors de question, celui-là je le garde !)

Et encore, j’ai arrêté de créer de nouvelles turbulettes, j’attends de vendre les existantes (d’ailleurs, c’est par ici, par ici et par ici)

ps; je vous donnerai bien un petit secret… Approchez …. Je n’ai pas la télé ! Je crois que tout est là, non ?

Allez, jetez votre télé.

Ca faisait longtemps que je n’avais pas écrit de post comme celui-ci, avec ce ton là. Ca me manquait. Ca me fait du bien.

***

PS: sinon j’ai aussi la question : « Mais pourquoi ma vie de maman ne ressemble pas à un long fleuve tranquille, avec succession de câlins et tendresse, comme sur cette photo ? » 

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Hum… ça viendra dans un autre post, sûrement…

 Mais pourquoi, pourquoi ?

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« 51 activités à faire avant 12 ans »

Je partage un article très sympa du blog « Bouts de ficelle », blog d’un groupe de parents autour de la parentalité, d’un autre lien à l’enfant…

« Bouts de ficelle, idées et activités pour une parentalité éclairée 

Il était une fois un groupe de parents. Ils rêvaient d’une association qui leur proposerait de rencontrer d’autres parents, de faire des activités avec leurs enfants, de les soutenir dans leur parentalité… Un jour, l’un d’eux dit : « Mais ce n’est pas un rêve, c’est un projet ! » Ainsi naquit Bouts de ficelle »

 

Le sujet, lui-même tiré d’un autre blog, s’appelle « 51 activités à faire avant 12 ans ».

Il se base sur un livre anglais que j’avais déjà croisé, et dont le concept m’avait beaucoup plu : il paraît qu’il existe un nouveau fléau chez les enfants : le « trouble de déficit de la nature »……

 

Avec un petit tableau… dont je me suis amusée à cocher les cases, « pour voir ».

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Bon, il nous reste 8 activités à faire faire aux enfants avant leurs 12 ans, donc d’ici 5 ans pour Eliott. Plutôt positif, non, surtout en habitant en région parisienne ?

(rectification : essayer d’attraper une poule, c’est fait. Aller à la pêche aux grenouilles aussi. 6 activités restantes, donc).

Ca peut vraiment paraître idiot (C’EST idiot), mais parfois, j’ai le sentiment que je ne fais rien, ou si peu, avec les enfants… Je crois que c’est une des raisons de vivre de ce blog : je le parcours, et j’arrête de me culpabiliser. Je respire plus calmement. Je pose ce que je fais, pour arrêter de ressasser tout ce que je ne fais pas….

Il y a certaines choses de cette liste que nous n’aurions peut-être pas faites sans avoir vécu deux années à Dubai, dans le désert : regarder le soleil se lever, camper en pleine nature, admirer les couchers de soleil fushia tous les soirs…

Les enfants ont aussi la chance d’avoir des grands-parents au bord de la mer, dans le Golfe du Morbihan, et les autres grands-parents à la montagne, au pied des pistes de ski. Plutôt chanceux, non ?

Sinon, tout est dans le sentiment d’aventure… Partir à l’aventure, c’est parfois juste suivre un chat qui passe, sortir du chemin, marcher sur un arbre mort. Et c’est si excitant !

 

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Janvier 2011 – Notre p’tit coin secret vers la Truck Road, Dubaï

Je pourrais rajouter (FAIT, pour les 2) :

* Sauter pieds nus / glisser à plat ventre du haut d’une dune et s’en coller jusqu’aux oreilles

* Visiter un arboretum

* Se peindre le corps en entier

* Suivre une colonie de fourmis

* S’allonger dans la nuit pour regarder les étoiles filantes

* Assister à la tonte des moutons (et tenter de ne pas s’évanouir à cause de l’odeur :) )

* Faire de la cuisine à la gadoue

* Faire de la tyrolienne (et de l’accrobranche)

* Dessiner/écrire avec une lampe torche, la nuit (photographie)

* Visiter une grotte

* Faire du Land Art

* Monter à cheval

* Ramper dans un tunnel d’évacuation d’eau, sous une route (50 cm de diamètre)

* Caresser une chèvre

* Grimper sur une botte de foin (cylindrique !) et tenter de la faire avancer

* Tomber dans les orties (expérience très utile)

 

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Avril 2010 – Désert à Dubaï

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Le T-Rex de la plage, 2012, pointe de Penvins

 

A FAIRE (je rêve qu’on fasse tous les 4…) :

* Monter sur un glacier

* Partir en safari

* Monter sur un volcan

* Regarder couler de la lave

* Passer une nuit dans une cabane perdue au Canada

* Faire du chien de traîneau

(je vais me mettre à chercher des choses + accessibles, mais au final, je me rends compte qu’on fait déjà beaucoup de choses en lien avec la nature !)

Et vous, où en êtes-vous ?

 

-> Plusieurs pages d’activités « Outdoor » à découvrir par ici, entre construction de cabane, tyrolienne-maison, chasse aux grenouilles, glissade géante, observation de cicadelles et de libellules et ressources pour découvrir la faune et la flore !

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***

Pour finir, ça me fait penser à cette citation de Michel Serres, que j’ai inséré sur une photo d’Hanaé :

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Conférence sur la violence

 Le 5 avril à Pontoise

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« Les méfaits, à court et à long termes, de la violence éducative ordinaire sont aujourd’hui encore méconnus. Les parents sont cependant de plus en plus nombreux à vouloir éviter fessées et autres punitions, toutes humiliantes, à leurs enfants. Mais construire des relations saines, exemptes de violence et d’abus, est un processus long, souvent difficile, qui passe nécessairement par un changement de regard sur soi-même et les enfants.

Après une description de la violence éducative et ses conséquences sur le développement de l’enfant
et à long terme de l’adulte, l’animateur présente la notion de relation d’équidignité.

« Les enfants sont nés comme des personnes sociables et humaines et, pour développer ces qualités, ils ont besoin de vivre avec des adultes qui se comportent avec sociabilité et humanité. Toute forme de méthode n’est pas seulement superflue, elle est contre indiquée, parce qu’elle fait de l’enfant un objet pour ses proches. » Jesper Juul

 

C’est à Pontoise, le 5 avril, et j’y serai !